Un générateur d'eau hydrogénée, c'est au fond une petite expérience de chimie qui tourne sur votre comptoir. L'électricité entre, l'eau se sépare en hydrogène et en oxygène, et l'un de ces gaz finit dissous dans le verre que vous buvez. Les schémas de membranes PEM et les affirmations assurées sur les concentrations d'hydrogène dissous découlent tous de cette seule réaction, mais l'ingénierie qui l'entoure est plus intéressante, et plus déterminante, que la plupart des marques ne le laissent entendre.
Un générateur d'eau hydrogénée est fondamentalement un appareil d'électrolyse. Il sépare l'eau potable ordinaire en ses gaz constituants, l'hydrogène et l'oxygène, au moyen d'un courant électrique, puis dissout l'hydrogène gazeux dans l'eau que vous buvez. Simple en principe. Mais les détails de la façon dont cette séparation se fait déterminent tout, de la pureté à la sécurité en passant par le rendement à long terme.
Le principe de base : l'électrolyse de l'eau
L'électrolyse est comprise depuis le début des années 1800. Faites passer un courant électrique continu dans l'eau, et les molécules d'eau (H₂O) se séparent à deux électrodes : l'hydrogène gazeux (H₂) se forme à la cathode (électrode négative) et l'oxygène gazeux (O₂), à l'anode (électrode positive). Tous les générateurs d'eau hydrogénée sur le marché reposent sur ce même procédé d'électrolyse fondamental.
Ce qui varie, et énormément, c'est l'ingénierie autour de cette réaction de base. Les matériaux des électrodes, la technologie de la membrane, l'architecture des chambres et le système de gestion des gaz déterminent si vous obtenez une eau propre et riche en hydrogène ou un mélange de sous-produits dissous dans votre eau potable.
Pourquoi les matériaux des électrodes comptent
C'est aux électrodes que la chimie se produit. Dans les systèmes industriels d'électrolyse PEM, les métaux du groupe du platine servent de catalyseurs, et le même principe s'applique aux générateurs d'eau hydrogénée, à plus petite échelle. Les appareils de moindre qualité utilisent des électrodes plaquées, où une mince couche de platine ou de titane est déposée sur un métal de base. Avec le temps, ce placage se dégrade. Le métal de base se retrouve exposé, et l'eau entre alors en contact avec des matériaux qui n'ont jamais été prévus pour se retrouver dans votre eau potable.
Les générateurs d'hydrogène de meilleure qualité utilisent des électrodes massives en titane et en platine. Le Lourdes Hydrofix Premium Edition, par exemple, utilise des électrodes en titane de haute pureté, certifiées TP270C à une pureté de 99,928 % selon le certificat métallurgique nº 17-MANS-0078-B. Ce n'est pas un revêtement. C'est l'électrode elle-même, ce qui signifie que la surface de contact ne se dégrade pas comme celle des électrodes plaquées.
Compte tenu des critères d'ingénierie qu'implique la chimie de l'électrolyse (électrodes massives, surfaces catalytiques intactes, aucune dégradation de placage), voici comment le Lourdes Hydrofix Premium Edition y répond. Vous le trouverez dans notre collection de machines à eau hydrogénée.
La technologie de la membrane échangeuse de protons (PEM)
La membrane est le composant le plus important pour distinguer un générateur d'eau hydrogénée bien conçu d'un montage d'électrolyse rudimentaire. Une membrane échangeuse de protons, aussi appelée électrolyte polymère solide (SPE), se trouve entre la chambre de l'anode et celle de la cathode et accomplit une tâche remarquablement précise : elle laisse passer les ions hydrogène (protons) tout en bloquant tout le reste.
Comment fonctionne réellement la membrane PEM
Le matériau PEM le plus utilisé est un fluoropolymère sulfoné, mis au point à l'origine pour l'industrie du chlore-alcali, puis adapté aux piles à combustible et à l'électrolyse. Sa structure moléculaire comporte des groupes acide sulfonique (-SO₃H) fixés à une chaîne principale de fluoropolymère. Une fois hydratés, ces groupes forment de minuscules canaux d'eau, d'environ 2,5 nanomètres de diamètre, qui permettent aux protons de sauter d'un site acide à l'autre.
Pendant l'électrolyse, les molécules d'eau sont oxydées à l'anode : elles perdent des électrons et produisent de l'oxygène gazeux ainsi que des ions hydrogène libres (H⁺). Ces ions hydrogène migrent par les canaux nanométriques de la membrane vers le côté cathode. Là, ils se recombinent avec les électrons qui arrivent par le circuit externe pour former de l'hydrogène moléculaire gazeux (H₂). Pendant ce temps, l'oxygène reste confiné du côté de l'anode et est évacué séparément.
Cette perméabilité sélective est toute la raison d'être de la membrane. Elle agit comme un gardien moléculaire : elle laisse passer les protons tout en empêchant physiquement l'oxygène, l'ozone, le chlore et les autres sous-produits du côté de l'anode d'atteindre l'eau riche en hydrogène que vous buvez.
Pourquoi « SPE » et « PEM » vont souvent ensemble
Vous verrez des bouteilles d'eau hydrogénée et des générateurs d'hydrogène annoncés avec la « technologie SPE/PEM ». Ces termes décrivent le même concept d'ingénierie sous deux angles différents. SPE (Solid Polymer Electrolyte, ou électrolyte polymère solide) renvoie au rôle d'électrolyte de la membrane : un film de polymère solide remplace une solution d'électrolyte liquide. PEM (Proton Exchange Membrane, ou membrane échangeuse de protons) décrit la fonction de la membrane : échanger sélectivement des protons entre les chambres. Un même composant, deux noms. Les appareils qui utilisent vraiment cette technologie ont une membrane physique qui divise leur chambre d'électrolyse en deux compartiments distincts.
Conception à chambre unique ou à double chambre
C'est ici que l'écart d'ingénierie devient impossible à ignorer, et que la décision d'achat devient concrète.
Le problème de la chambre unique
Dans une électrolyse à chambre unique, les deux électrodes baignent dans la même eau, sans membrane pour les séparer. Quand le courant passe, les bulles d'hydrogène montent de la cathode et les bulles d'oxygène, de l'anode, toutes dans la même eau. L'hydrogène se dissout. Pas de problème. Mais la réaction du côté de l'oxygène produit aussi des sous-produits, et ceux-ci se dissolvent également.
Kurokawa et al. (2021) ont étudié directement cette question dans une étude publiée dans Scientific Reports. Leurs travaux sur des appareils électrolytiques de production d'hydrogène ont montré que lorsque de l'eau du robinet contenant des ions chlorure subit une électrolyse, la réaction du côté de l'anode peut produire du chlore libre, des chloramines et de l'ozone comme sous-produits. Dans les appareils à double chambre bien conçus, ces sous-produits restent isolés du côté de l'anode et sont évacués. Dans les appareils à chambre unique sans séparation adéquate, ils se mélangent directement à l'eau potable.
La solution à double chambre
Un système à double chambre (ou à chambres séparées) isole physiquement les réactions de l'anode et de la cathode au moyen d'une membrane PEM. La chambre de la cathode produit de l'hydrogène gazeux propre qui se dissout dans l'eau potable. La chambre de l'anode recueille l'oxygène, l'ozone et les éventuels sous-produits chlorés, et les évacue par un orifice d'évacuation distinct.
Si vous avez lu notre analyse approfondie sur l'électrolyse à chambres séparées par rapport à l'électrolyse à chambre unique, vous savez déjà pourquoi cette différence d'architecture compte pour la pureté de l'eau. En bref : la séparation n'est pas facultative si ce qu'il y a réellement dans votre eau vous importe.
Le processus d'électrolyse, étape par étape
Voici ce qui se passe dans un générateur d'eau hydrogénée à double chambre dès que vous appuyez sur le bouton :
D'abord, de l'eau du robinet filtrée ou de l'eau purifiée entre dans la chambre d'électrolyse. Dans un générateur d'hydrogène de comptoir comme le Lourdes Hydrofix, l'eau passe par le pichet du système, conçu sans BPA ni BHPF. L'eau est en contact avec les deux côtés de la membrane PEM et remplit les chambres de la cathode et de l'anode.
Ensuite, une alimentation en courant continu envoie du courant dans les électrodes. À l'anode, les molécules d'eau sont oxydées : elles perdent des électrons et produisent de l'oxygène gazeux et des ions hydrogène. À la cathode, les ions hydrogène qui ont traversé la membrane gagnent des électrons et se combinent pour former de l'hydrogène moléculaire gazeux.
La migration elle-même est l'étape où la membrane prouve son utilité. Les ions hydrogène passent par les canaux nanométriques de la PEM en sautant d'un groupe acide sulfonique à l'autre, selon un mécanisme facilité par les molécules d'eau et les liaisons hydrogène. Ce transport de protons est rapide et sélectif : les molécules d'oxygène, beaucoup plus grosses et sans charge, ne peuvent pas passer, pas plus que le chlore ou l'ozone dissous.
Du côté de la cathode, l'hydrogène moléculaire gazeux se forme en bulles microscopiques. L'hydrogène est la plus petite molécule qui existe. Il se dissout facilement dans l'eau. L'eau riche en hydrogène ainsi obtenue peut atteindre une concentration d'hydrogène dissous allant jusqu'à environ 1,6 ppm dans des conditions normales, soit près de la limite théorique de saturation à température et pression normales.
Du côté de l'anode, l'oxygène gazeux et les éventuelles traces de sous-produits (ozone, composés chlorés si de l'eau du robinet est utilisée) sont recueillis et expulsés par un orifice d'évacuation dédié. C'est l'avantage fondamental de la double chambre : l'eau que vous buvez n'entre jamais en contact avec les produits de la réaction du côté de l'anode.
Et les bouteilles d'eau hydrogénée?
Les bouteilles d'eau hydrogénée portatives reposent sur le même principe d'électrolyse, mais dans un format beaucoup plus petit. La plupart affirment utiliser la technologie SPE/PEM, et certaines ont réellement une membrane, mais miniaturiser un système d'électrolyse à double chambre pour le glisser dans un sac de sport entraîne des compromis que le marketing passe sous silence.
Le défi de la miniaturisation
Une chambre d'électrolyse plus petite signifie moins de surface de membrane, une production de gaz plus faible et une séparation moins efficace. La surface des électrodes diminue, ce qui limite la quantité d'hydrogène produite par cycle. Et plus l'appareil est petit, plus il est difficile de concevoir un système efficace d'évacuation des gaz résiduels; c'est pourquoi beaucoup de bouteilles d'eau hydrogénée n'ont pas l'orifice d'évacuation distinct que les générateurs d'eau hydrogénée de comptoir incluent de série.
Cela ne veut pas dire que toutes les bouteilles à hydrogène sont inefficaces. Cela veut dire que les contraintes d'ingénierie sont plus serrées et que l'écart entre les promesses marketing et le rendement réel tend à être plus grand dans les formats portatifs. Pour une comparaison détaillée, notre guide d'achat des générateurs d'eau hydrogénée explique quoi regarder, quel que soit le format.
Concentration d'hydrogène dissous : ce que les appareils produisent réellement
Le but de tout générateur d'eau hydrogénée est de dissoudre de l'hydrogène moléculaire dans l'eau à une concentration significative. Mais qu'est-ce qui est « significatif », et comment les différents appareils se comparent-ils?
Comprendre la mesure en ppm
L'hydrogène dissous se mesure en parties par million (ppm) ou en milligrammes par litre (mg/L), deux unités équivalentes. À la pression atmosphérique normale et à température ambiante, le point de saturation théorique de l'hydrogène dans l'eau est d'environ 1,6 ppm. C'est une limite physique imposée par la loi de Henry, qui régit la quantité de gaz pouvant se dissoudre dans un liquide à une température et à une pression données.
La plupart des recherches cliniques sur l'eau riche en hydrogène ont utilisé des concentrations de 0,5 à 1,6 ppm. Dans une revue exhaustive publiée dans Pharmacology & Therapeutics, Ohta (2014) note que boire de l'eau contenant de l'hydrogène dissous est l'une des méthodes pratiques d'administration de l'hydrogène moléculaire, avec l'inhalation et l'injection de solution saline saturée en hydrogène (PMID : 24769081). La revue a établi la consommation d'eau hydrogénée comme une voie d'administration viable.
Pour mieux comprendre ce que ces chiffres signifient en pratique, notre guide pour comprendre les ppm, les ppb et l'ORP présente en détail tout ce qui touche à la mesure.
Ce qui influe sur la concentration produite
Plusieurs facteurs d'ingénierie déterminent la quantité d'hydrogène dissous qu'un appareil produit réellement : la surface et la qualité des matériaux des électrodes, l'efficacité et l'état de la membrane, la durée de l'électrolyse et la puissance fournie, la température de l'eau (l'eau plus froide retient plus de gaz) et le fonctionnement à pression ambiante ou élevée. Les générateurs d'hydrogène de comptoir dotés de chambres d'électrolyse plus grandes, de membranes de qualité et d'une alimentation adéquate surpassent systématiquement les bouteilles portatives en hydrogène dissous mesuré.
Le rôle des filtres dans les générateurs d'eau hydrogénée
Certains générateurs d'eau hydrogénée intègrent des filtres à eau en amont de la chambre d'électrolyse. Ils ont deux fonctions : améliorer le goût et la sécurité de l'eau de départ, et protéger les composants d'électrolyse contre l'entartrage et les contaminants qui pourraient nuire au rendement avec le temps.
Pourquoi la qualité de l'eau de départ compte
Les systèmes d'électrolyse PEM sont sensibles à la qualité de l'eau. Les électrolyseurs PEM industriels exigent généralement de l'eau déionisée ou très purifiée, d'une conductivité inférieure à 1 µS/cm, parce que les minéraux et les sels dissous peuvent encrasser la membrane et empoisonner les catalyseurs des électrodes. Les générateurs d'eau hydrogénée domestiques sont plus tolérants puisqu'ils fonctionnent à des densités de courant beaucoup plus faibles, mais la qualité de l'eau influe tout de même sur le rendement et la durée de vie.
L'eau dure dépose du tartre sur la surface des électrodes, ce qui diminue la surface active. L'eau du robinet chlorée apporte des ions chlorure qui génèrent des sous-produits indésirables pendant l'électrolyse. La préfiltration règle ces deux problèmes et prolonge la durée de vie de la chambre d'électrolyse.
Inhalation d'hydrogène : une technologie voisine, mais différente
Certains générateurs d'hydrogène évolués, y compris des appareils de comptoir, peuvent aussi produire de l'hydrogène gazeux à inhaler au moyen d'une canule nasale. Ils reposent sur le même principe d'électrolyse, mais acheminent directement l'hydrogène gazeux au lieu de le dissoudre dans l'eau.
En quoi le mode inhalation est différent
En mode inhalation d'hydrogène, la chambre d'électrolyse de l'appareil fonctionne à un régime conçu pour produire un flux de gaz régulier plutôt que pour saturer un volume d'eau. Le Lourdes Hydrofix Premium Edition, par exemple, est conçu pour produire environ 120 mL/min d'hydrogène gazeux, selon les conditions d'utilisation (Masa International Corp., essai nº MM03-6024-01). Le gaz passe par un humidificateur et est fourni à un débit respirable.
Ohsawa et al. (2007) ont utilisé l'inhalation d'hydrogène gazeux dans leur étude phare publiée dans Nature Medicine. Ils ont rapporté que, chez un modèle de rat, l'hydrogène gazeux inhalé semblait agir en ciblant sélectivement les radicaux oxygénés cytotoxiques, plus précisément les radicaux hydroxyles et le peroxynitrite, sans interférer avec les espèces réactives de l'oxygène bénéfiques (PMID : 17486089). Cette étude est largement reconnue comme le point de départ du domaine moderne de la recherche sur l'hydrogène moléculaire.
Pourquoi la qualité des générateurs varie autant
Le marché des générateurs d'eau hydrogénée va des bouteilles portatives à 30 $ aux systèmes de comptoir à plus de 3 000 $. Cet écart de prix reflète de réelles différences d'ingénierie, pas seulement l'image de marque.
Les composants qui font le prix
Trois éléments expliquent l'essentiel de l'écart de coût entre les générateurs d'hydrogène : les matériaux des électrodes (métaux du groupe du platine plaqués ou massifs), la qualité et le type de membrane (polymère de base ou conception fibriforme multicouche) et l'architecture des chambres (chambre unique ou chambres séparées avec une évacuation adéquate des gaz). Les appareils moins chers économisent sur les trois. Les électrodes se dégradent plus vite, la membrane sépare moins efficacement et la conception à chambre unique mélange les sous-produits à l'eau potable.
Le Lourdes Hydrofix utilise une membrane polymère fibriforme multicouche (MFPM) dans une conception à chambres séparées. Il est fabriqué au Japon (toutes les étapes, de la conception à l'expédition), une région reconnue pour la précision de son travail des métaux. Chaque appareil est testé individuellement en usine et livré avec un certificat d'authenticité. Ce ne sont pas des composants courants, et le prix de 2 599,90 $ (ou environ 234,66 $ par mois avec Shop Pay) reflète cet investissement en ingénierie.
Pourquoi l'hydrogène suscite de l'intérêt : la recherche
Comprendre le fonctionnement d'un générateur d'eau hydrogénée amène une question naturelle : pourquoi s'y intéresser? L'intérêt vient d'un nombre croissant d'études publiées sur les propriétés biologiques de l'hydrogène moléculaire.
L'évolution de la recherche
En avril 2026, PubMed répertoriait plus de 2 000 articles révisés par des pairs sur l'hydrogène moléculaire. La recherche s'est accélérée après la publication d'Ohsawa et al. en 2007 dans Nature Medicine. Ichihara et al. (2015) ont publié dans Medical Gas Research une revue exhaustive de 321 articles originaux, qui répertorie les effets biologiques rapportés de l'hydrogène moléculaire dans plusieurs systèmes d'organes (PMC4610055). Le volume de recherche continue de croître, et de nouveaux essais cliniques sont publiés régulièrement.
Les mécanismes proposés comprennent une activité antioxydante sélective (qui cible les radicaux hydroxyles tout en préservant les espèces réactives de l'oxygène bénéfiques), l'activation de la voie Nrf2 dans des modèles précliniques et la modulation de certaines voies de signalisation cellulaire, bien qu'une grande partie de ces travaux sur les mécanismes en soit encore au stade des cultures cellulaires et des modèles animaux. Les essais cliniques chez l'humain ont donné des résultats prometteurs, mais préliminaires, avec des tailles d'effet qui justifient des études de confirmation de plus grande envergure.
Pour un examen approfondi des données probantes, notre article qui se demande si l'eau hydrogénée fonctionne vraiment analyse directement les données cliniques.
Ce qu'un acheteur avisé pourrait considérer
Conséquences pratiques au quotidien
Qu'une personne boive de l'eau riche en hydrogène avant l'entraînement, dans sa routine du matin ou simplement comme eau de la maison, l'ingénierie de l'appareil détermine ce qu'elle consomme réellement. La recherche est préliminaire, mais sérieuse. L'hydrogène moléculaire a le statut GRAS (Generally Recognized as Safe, « généralement reconnu comme sûr ») de la FDA, et aucun effet indésirable grave n'a été signalé dans les essais cliniques à ce jour.
Si vous comptez essayer l'eau hydrogénée, la qualité de votre équipement compte. Un appareil doté d'électrodes massives, d'une séparation efficace par membrane et d'une évacuation adéquate des sous-produits produit une eau fondamentalement différente de celle d'un appareil qui tourne les coins ronds sur l'un de ces composants. Le Lourdes Hydrofix Premium Edition est conçu pour répondre à chacun de ces critères d'ingénierie : testé de façon indépendante, conçu au Japon et appuyé par des certifications de Japan Food Research Laboratories (certificat nº 23028707001-0201) et de Masa International Corp., ainsi que par des certifications de sécurité UL/PSE.
Maintenant que vous savez comment ces appareils fonctionnent, vous pouvez évaluer n'importe quel générateur d'eau hydrogénée en posant trois questions d'ingénierie : en quoi sont faites les électrodes? Y a-t-il une véritable membrane qui sépare les chambres? Et où vont les sous-produits du côté de l'anode? Les réponses vous en disent plus que n'importe quelle promesse marketing. Selon ces critères, voici comment le Lourdes Hydrofix Premium Edition est conçu pour répondre aux trois.
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Pour aller plus loin
Pour l'ensemble de la littérature révisée par des pairs sur l'hydrogène moléculaire, la chimie de l'électrolyse et l'eau riche en hydrogène, consultez les résultats filtrés de PubMed. Les articles ci-dessous sont de bons points de départ pour comprendre la science qui explique le fonctionnement de ces appareils et pourquoi la concentration d'hydrogène dissous compte.
- Ohsawa et al. (2007), Nature Medicine. PMID : 17486089. L'étude originale qui a mis l'hydrogène moléculaire sur la carte scientifique : elle a montré, chez un modèle de rat, que respirer de l'hydrogène gazeux à faible concentration neutralisait sélectivement les radicaux hydroxyles et le peroxynitrite, sans toucher aux espèces réactives de l'oxygène utiles. Presque tous les articles modernes sur l'eau hydrogénée la citent.
- LeBaron, Sharpe & Ohno (2022), International Journal of Molecular Sciences (Review I). PMID : 36499079. Une revue minutieuse qui examine des décennies d'affirmations sur l'« eau électrolysée réduite » (micro-agrégats, électrons libres, structure particulière) et montre, point par point, que le seul élément qui accomplit réellement le travail biologique est l'hydrogène moléculaire dissous. Si vous voulez la démonstration la plus claire de la raison pour laquelle la concentration de H₂ est la mesure qui compte, c'est celle-ci.
- LeBaron, Sharpe & Ohno (2022), International Journal of Molecular Sciences (Review II). PMID : 36498838. La revue complémentaire, qui porte sur le volet sécurité des appareils à électrolyse, notamment la façon dont des électrodes qui se dégradent peuvent libérer des nanoparticules de platine dans l'eau, les raisons pour lesquelles les auteurs mettent en garde contre un pH alcalin supérieur à 9,8, et pourquoi les « mesureurs d'hydrogène » fondés sur l'ORP n'indiquent pas de façon fiable la concentration de H₂.
- Dhillon et al. (2024), International Journal of Molecular Sciences. PMID : 38256045. Une revue systématique de 25 essais cliniques sur l'eau riche en hydrogène couvrant divers paramètres. Utile pour avoir un portrait honnête et actuel des indications qui reposent sur les données humaines les plus solides et de celles qui en sont encore aux premiers stades.
- Johnsen, Hiorth & Klaveness (2023), Molecules. PMID : 38067515. Une revue de 81 essais cliniques et de 64 publications d'études chez l'humain portant sur diverses indications cliniques. Les auteurs abordent aussi les difficultés pratiques de l'administration de l'hydrogène, notamment sa faible solubilité dans l'eau, soit exactement le problème que l'électrolyse PEM est conçue pour résoudre.
- Ohta (2014), Pharmacology & Therapeutics. PMID : 24769081. Une revue exhaustive qui établit la consommation d'eau hydrogénée comme une voie d'administration viable, avec l'inhalation et l'injection. Elle expose la pharmacologie de base et les hypothèses sur les mécanismes que la littérature plus récente met à l'épreuve.
- Ichihara et al. (2015), Medical Gas Research. PMC4610055. Une revue exhaustive de 321 articles originaux sur l'hydrogène moléculaire, qui organise la littérature par système d'organes et par modèle de maladie. Une bonne carte d'ensemble de la première décennie de recherche sur l'hydrogène après l'article d'Ohsawa.
- Kurokawa et al. (2021), Scientific Reports. PMC8130662. L'article cité dans le corps du texte : il a mesuré le chlore libre, le chlore combiné et l'ozone dans l'eau produite par des appareils d'électrolyse, et a montré que les appareils à double chambre bien conçus maintiennent ces sous-produits dans les limites sécuritaires pour l'eau potable, alors que des conceptions moins bien séparées peuvent les dépasser.
Références
- Ohsawa, I., Ishikawa, M., Takahashi, K., Watanabe, M., Nishimaki, K., Yamagata, K., Katsura, K., Katayama, Y., Asoh, S., & Ohta, S. (2007). Hydrogen acts as a therapeutic antioxidant by selectively reducing cytotoxic oxygen radicals. Nature Medicine, 13(6), 688–694. PMID: 17486089.
- Ohta, S. (2014). Molecular hydrogen as a preventive and therapeutic medical gas: initiation, development and potential of hydrogen medicine. Pharmacology & Therapeutics, 144(1), 1–11. PMID: 24769081.
- Ichihara, M., Sobue, S., Ito, M., Ito, M., Hirayama, M., & Ohno, K. (2015). Beneficial biological effects and the underlying mechanisms of molecular hydrogen — comprehensive review of 321 original articles. Medical Gas Research, 5, 12. PMC4610055.
- Kurokawa, R., Seo, T., Sato, B., Hirano, S., & Sato, F. (2021). Electrolytic hydrogen-generating bottle supplies drinking water with free/combined chlorine and ozone repressed within safety standard under hydrogen-rich conditions. Scientific Reports, 11, 10847. PMC8130662.
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