Du scepticisme sain au rituel quotidien : comment Wes G. a trouvé l'hydrogène qu'il a gardé

Wes G., Lourdes Hydrofix owner, during his customer interview
Wes G. raconte son histoire dans ses propres mots (2 min 44 s, en anglais, sous-titres en français).

Bricoleur de toujours qui creuse tout à fond, il commence désormais ses matins devant un appareil sur son comptoir

À 66 ans, Wes G. a bâti sa vie autour d'une passion : comprendre comment les choses fonctionnent. Trois décennies comme plombier, un diplôme d'études collégiales et 13 ans en soutien technique, et maintenant un poste de gestionnaire de l'entretien d'un immeuble de bureaux en bord de mer et d'une maison au bord de la rivière. En chemin, il a obtenu des certificats en permaculture, construit des systèmes d'aquaponie dans sa cour et monté ses propres installations électriques avec batteries et génératrice pour la saison des ouragans. « Dans l'ensemble, sur tous les plans, toujours soucieux de ma santé », dit-il.

Alors quand l'hydrogène moléculaire a croisé son chemin, Wes a fait ce qu'il fait toujours : il a creusé à fond. Deux ans plus tard, le Lourdes Hydrofix trône sur son comptoir et fait partie de ses matins, avant le début de sa journée de travail à 5 h.

Mais pour en arriver là, il a fallu la même chose que pour tout le reste dans la vie de Wes : des preuves qu'il pouvait voir par lui-même. « Je suis encore un… je suis un sceptique, un sceptique sain », dit-il. « Il y a beaucoup de battage sur Internet, et je devais en avoir le cœur net. » C'est justement ce scepticisme qui donne du poids à son histoire pour quiconque se trouve là où il se trouvait autrefois.

Un sceptique qui devait en avoir le cœur net

Sa curiosité est née sur YouTube, où Wes cherchait comment construire et réparer des choses; il est alors tombé sur une vidéo sur l'hydrogène moléculaire. Elle est apparue dans son fil, il a écouté l'histoire de l'homme, et sa réaction a été immédiate : « C'est vraiment bizarre. Je n'ai jamais rien entendu de pareil. » Sa curiosité s'est allumée, mais ses défenses aussi. Il avait déjà entendu ce genre de choses. Ce qui l'a gardé devant l'écran, c'est que les vidéos renvoyaient sans cesse à des faits qu'il pouvait vérifier lui-même, et c'est ce qu'il a fait.

L'hydrogène semblait, franchement, trop beau pour être vrai. « Ça avait l'air de la pseudoscience », admet-il, « parce que tout le monde sait que l'eau, c'est du H2O… Et pourquoi de l'eau qui a juste plus d'hydrogène dedans ferait-elle une différence? » Pour un homme qui se fie davantage à ses propres mains qu'au marketing de qui que ce soit, ce doute était un mur qu'il devait franchir à sa façon.

Ce qui l'a fait passer de la pseudoscience au plausible, dans son cas, c'est sa propre lecture de la recherche publiée. Il n'est pas scientifique et ne prétend pas l'être. Mais ça lui a donné une raison de continuer à chercher plutôt que de tout rejeter, et pour un sceptique, c'était l'essentiel.

D'abord, la bouteille moins chère

Avant même d'envisager l'appareil, Wes a opté pour la solution la plus économique. Il a acheté une bouteille à hydrogène portative et l'a mise à l'essai sérieusement et longtemps : pas un jour ou deux, mais des semaines qui se sont étirées en mois, en plus de son alimentation saine et de ses vitamines.

Ça n'a pas réglé la question pour lui. « C'est là que je me suis dit : “Je vais passer aux choses sérieuses, je vais aller chercher l'original et voir ce que cet appareil-là peut faire.” »

Ce qui a fait pencher la balance vers le Lourdes Hydrofix, c'est tout ce que le chercheur en lui respectait. Quand on lui a demandé pourquoi il avait choisi cet appareil plutôt que les autres options d'hydrogène, Wes n'a pas hésité : « Connaissant les Japonais, comment ce sont des perfectionnistes, qu'ils aiment la qualité et qu'ils fabriquent d'excellentes choses. » Il avait aussi entendu l'histoire derrière l'appareil et le soin porté à la pureté de l'eau qu'il produit. C'était assez pour qu'il y regarde de plus près.

À la question de savoir si un aspect précis de sa fabrication l'avait convaincu, sa réponse tenait en un mot, ou presque : « Abso-maudit-lument. » C'était la façon dont il était construit, les essais, les pièces mêmes de sa fabrication. « Le matériel de haute qualité qu'ils utilisent, le titane et tout ça… c'était vraiment haut de gamme. » « Ce n'était pas donné. » L'investissement l'a fait réfléchir, mais une vie d'expérience lui a donné la réponse : « un peu plus d'argent, ça vaut généralement la peine. »

Appareil ou bouteille?Pourquoi l'hydrogène s'échappe de l'eau préemballée, et pourquoi les propriétaires la préparent directement là où ils la boivent. Sans scénario, 2:29. Vidéo en anglais, sous-titres en français.

Une installation d'une simplicité folle, et deux façons de l'utiliser

Quand l'appareil est arrivé, l'homme qui monte des systèmes électriques pour le plaisir a presque trouvé ça drôle tellement il y avait peu à faire. « En fait, c'était tellement simple, c'était fou », dit Wes. « Il y a juste un petit filtre, on verse l'eau dedans, et c'est 30 minutes. »

Ce qui l'a vraiment conquis, c'est qu'un seul appareil faisait deux choses. « On peut aussi y brancher un tuyau et le respirer », explique-t-il, « parce qu'on avait deux façons différentes de vraiment saturer notre corps d'hydrogène. »

Sa routine a pris forme rapidement et n'a presque rien bouleversé dans sa vie. Il se lève à 5 h pour le travail et boit un grand verre, puis il en met dans son café et ses frappés et en boit avec ses vitamines. « Je l'utilise le plus possible », dit-il. Côté inhalation, il s'assoit avec son café et l'utilise avant de partir, habituellement pendant environ une heure. Et il n'est pas le seul à la maison à être conquis.

« Moi et la colocataire qui habite avec moi, on a embarqué à fond, parce qu'elle l'utilise autant que moi, et on en parle à tout le monde. »

Deux ans plus tard, l'appareil qu'il ne lâche pas

Wes a soumis l'appareil au même genre d'essai qu'à tout le reste : des verres le matin, d'autres en rentrant à la maison, et quelques-uns apportés au travail.

Deux ans plus tard, le doute est loin derrière lui. « Après le premier mois, je me suis dit : “Pas question que j'arrête ça.” » Il est devenu exigeant au sujet de son eau comme il ne l'avait jamais été. « Je ne buvais jamais l'eau du robinet, mais maintenant, c'est comme s'il me fallait cette eau-là. C'est une dépendance saine, si on peut dire. Totalement. » Les amis qui trouvaient autrefois que ça coûtait trop cher ne disent plus rien.

À ceux qui hésitent, il offre les mêmes preuves qui l'ont convaincu

Demandez à Wes s'il le referait, et la réponse est instantanée. « Absolument. » L'appareil, dit-il sans détour, est là pour rester : « Ça fait partie de ma vie maintenant. »

Quand une personne curieuse, quelqu'un comme le sceptique qu'il était, l'interroge sur l'hydrogène, il ne vend rien. Il renseigne, en l'orientant vers la recherche publiée sur l'hydrogène moléculaire et en la laissant s'informer comme il l'a fait. Son conseil à ceux qui comparent encore les options est simple : avec un sceptique, présentez des faits qu'il peut vérifier lui-même.

Pour Wes, tout se résume à la gratitude.

« Ça a été comme une bénédiction, comme si Dieu avait exaucé mes prières par l'entremise d'une autre personne, de votre entreprise, avec cet appareil. »

Les produits Holy Hydrogen, y compris le Lourdes Hydrofix Premium Edition, ne sont pas des instruments médicaux et ne sont pas destinés à diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir quelque maladie que ce soit. Toute l'information présentée sur ce site est fournie à des fins éducatives et de mieux-être général seulement et ne doit pas être considérée comme un avis médical. Consultez toujours un professionnel de la santé qualifié avant d'entreprendre toute nouvelle pratique de mieux-être, surtout si vous avez un problème de santé, si vous êtes enceinte ou si vous allaitez, ou si vous prenez des médicaments sur ordonnance.

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